La vie n'est pas un long fleuve tranquille



Jusqu'à la rencontre de l'absurde, l'Homme avait l'illusion d'être libre mais il était esclave de l'habitude ou des préjugés qui ne donnaient à sa vie qu' un semblant de but et de valeur. La découverte de l'absurde lui permet de voir tout d'un regard neuf : il est profondément libre à partir du moment où il connaît lucidement sa condition. Il se sent alors délié de toutes les règles communes et apprend à vivre sans appel.

Nous vivons certes, mais que vaut une vie si notre âme ne peut vivre librement ces passions auxquelles elle aspire? Rien, cette vie ne vaut rien.
Au plus profond de nous, nous avons des pensées d'Homme libre, mais la plupart du temps, les préjugés, les idées communément admises, le comportement des autres viennent miter ces pensées. On se sent alors impuissant car l'idéal que l'on rêve ne peut être atteint. Que faire alors ?

Dans l'absolu, oublier les autres tout oublier et tout mettre en oeuvre pour rejoindre son bonheur qui nous tend les bras. Oui, mais...dans l'absolu. La réalité est bien différente.

De cette confrontation naît la frustration, le sentiment d'injustice, car personne n'a le droit de nous dicter nos choix.

Je fais l'expérience de ce "entre-deux" .
Mais ma finalité c'est TOI.
Plus vite ce "entre-deux" sera surmonté, plus vite je serai LIBRE !



# Posté le mercredi 24 juin 2009 12:48
Modifié le mardi 30 juin 2009 05:50

***







Est-il absurde de désirer l'impossible ?









***
# Posté le mercredi 24 juin 2009 11:58
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 13:36

***






Exposez-vous à vos peurs les plus profondes ; après cela, la peur ne pourra plus vous atteindre.







# Posté le jeudi 18 juin 2009 11:35

*




L'enfer c'est l'obligation de voir sa vie jugée par les autres et d'être impuissant à la modifier, car la mort a mis fin à toute la faculté de choisir.
L'existence est le lieu essentiel de nos choix et de notre liberté car nos actes engagent une responsabilité à laquelle on ne peut échapper.





# Posté le lundi 01 juin 2009 12:35

Métaphore de l'envol des sentiments

Sens la chaleur de l'air qui t'enveloppe de ses bras arides et qui sur toi se ressèrent jusqu'à étouffement.
Appréhende le ciel bas et lourd qui pèse sur ton âme.
Angoisse le calme, néant inquiétant.





Apprécie le souffle du vent qui s'engouffre dans ton corps, le raffraîchissant.
Ecoute les quelques gouttelettes qui frétillent et se fondent dans la terre assoiffée.
Savoure cette agréable mélodie qui s'élève, venant combler ton ouïe. Une pluie fine et fluide ruisselle. Légère, elle sautille.
Ferme les yeux et laisse toi emporter par le torrent qui se déverse, rebondissant énergiquement.
La cadence s'amplifie et ne fléchit.
Ton coeur bondit et saute avec furie.
L'exquis mélange de sentiments qui bouillaient au plus profond de ton être se déchaîne.
Les liens qui les tenaient reclus dans cette prison charnelle se brisent.
Ils jaillissent en écho à ce déluge effraîné qui au dehors n'a cessé.
Telle est la pluie, la métaphore de l'envol des sentiments.





Tes muscles se détendent, ta respiration se fait lente, ton corps s'apaise.
Ton coeur est libéré, ton âme purifiée, prêts à tout recommencer.



# Posté le vendredi 22 mai 2009 06:43
Modifié le dimanche 28 juin 2009 13:09